La valeur des échanges commerciaux, tous produits confondus, observée au  cours du mois d’Août 2017 sur les principaux corridors est en hausse de 27%  grâce notamment à la hausse du nombre de bétail transigé, en particulier les petits ruminants qui devraient alimenter les festivités réligieuses de la Tabaski. En revanche, les produits agricoles ont baissé de volume en particulier les produits céréaliers qui suivent une baisse saisonnière normale. Les autres produits vivriers sont restés stables, même si les prix ont fluctué en hausse conformément à la normale saisonnière

Lire

Pour l’ensemble des indicateurs suivis le long des  corridors, le mois d’août 2017 se caractérise par une situation contrastée : légère amélioration de la conjoncture des échanges régionaux comparativement au mois passé. En effet, le temps moyen de contrôle en mn, le nombre moyen de contrôle, les frais illicites payés par les chauffeurs/transporteurs et les opérateurs, ont connu une baisse sensible sur certains axes et une hausse plus ou moins prononcée sur d’autres axes selon les produits.

Lire

La valeur des échanges commerciaux, tous produits confondus, observée au cours du mois de juillet 2017 sur les principaux corridors est en hausse de 16% (Cf Tableau XVI) grâce notamment à la hausse du nombre de bétail transigé et de leur valeur. Les produits agricoles traditionnellement suivis ont connu une baisse en volume, mais la valeur a progréssé de 10% grâce notamment aux échanges de niébé entre le Niger et le Nigéria. Par ailleurs, les flux des autres produits agricoles ont triplé grâce aux flux mesurés entre le Nigeria et le Niger (Cf Annexe 1).

Le niveau général des prix montre une faible tension sur le marché, ce qui indique que la période de soudure est bien négociée par les populations. La tension est d’autant moins forte, que dans les pays côtiers les premières récoltes de maïs annoncent une bonne campagne agricole dans l’ensemble. Il est attendu des prix plus bas au cours des deux prochains mois : Août et Septembre, du fait des récoltes d’ignames dans les pays côtiers et dans les zones de savane du Burkina Faso.

Lire

Le volume des échanges commerciaux, tous produits confondus, observé au  cours du mois d’avril 2017 sur les principaux corridors suivis par le PRA marchés a enregistré une baisse de l’ordre 35% de la valeur par rapport au mois de mars. Cette baisse est imputable en grande partie aux prix soutenus du bétail d’une part en particulier des bovins au Burkina Faso et des ovins au Mali et d’autre part à la cola qui n’a pas été suivie sur ALCO. Il faut noter toutefois que certains produits ont vu leurs fllux augementés, notamment les caprins dans la catégories du bétail et le mil et le riz dans la catégories des céréales. 

Au total, la morosité de la situation économique au Nigeria et au Ghana et dans une certaine mesure en Côte d’Ivoire plombe la vitalité du commerce intra régional des produits agricoles du crû. On pourrait aussi imputer cette relative morosité aux prévisions optimistes de la conjoncture alimentaire, qui n’incite pas les commerçants à opérer des stockages des produits ; stratégie qui limite outre le mouvement des produits, mais aussi les poussées inflationnistes qu’elle pourrrait engendrer.

Lire

Le volume des échanges commerciaux enregistrés au cours du mois de Février 2017 sur les principaux corridors suivis par le Programme Régional / Accés aux marchés est resté stable pour les produits traditionnels, mais il est en forte hausse pour les nouveaux produits suivis en l’occurrence la tomate et la cola. Cela a donné lieu à une hausse globale de 24% du volume et de la valeur des échanges de ces produits. Contrairement au volume, la valeur des produits agricoles traditionnellement suivis a baissé de 6%. La hausse de la valeur de la tomate et de la cola a quelque peu compensé celle des produits tradionnellement suivis.

 

Le bétail quant à lui a accusé une hausse en nombre de 26%, mais la valeur des transactions a chuté de 14% du fait de la baisse des flux des gros ruminants. Au total, le volume des échanges à baissé de 2% à cause de la baisse de la valeur du bétail qui représente plus de 66% du volume des échanges en février 2017.

 

Lire

Le présent Rapport est un travail qui vise à faire la situation de la mise en œuvre du Schéma de libéralisation des échanges (SLEC) en Afrique de l’Ouest. Il couvre les quinze pays de la CEDEAO et se focalise sur les questions d’intégration régionale touchant au commerce. Le Rapport procède dès lors d’une revue des situations individuelle des pays, assortie d’une approche régionale qui met en perspectives les résultats escomptés. La rédaction du Rapport et le déroulé du travail d’évaluation s’inscrivent dans un contexte commercial particulier, fait d’enjeux imbriqués, qui ont un impact sur les résultats finaux présentés. Ces éléments contextuels sont ci-après présentés pour donner de meilleurs outils de compréhension à la lecture du Rapport général.

Il ressort de l’évaluation que tous les pays de la communauté ont reçu et adopté les dispositifs législatifs relatifs au schéma. Malgré les avantages conférés par le schéma, les entreprises de la sous-région montrent un faible engouement au SLE. Ce processus de libre-échange n’arrive pas à booster d’une manière significative les échanges intra-communautaires. En effet, le volume des échanges intra-communautaires n’a jamais dépassé 15% du commerce total de la région. Ce faible niveau d’échange pourrait s’expliquer par l’existence d’énormes barrières (tarifaires et non tarifaires), ainsi que la perception des taxes illicites le long des corridors de la sous-région. Du reste, la non harmonisation des mesures SPS, la non effectivité du TRIE et les problèmes émanant de l’usage de la carte brune ainsi que le refus des certificats d’origine sont autant de défis à relever.

Afin d’apporter efficacement des réponses aux entraves liées à libre circulation des biens et des personnes, l'etude fait un certains npombre de recommandations : i) communiquer davantage sur le schéma; ii) mettre en place des Comités Nationaux d’Agrément  (CNA) dans les différents pays; iii) rendre la Task force opérationnelle le plus rapidement possible; iv) définir et harmoniser les normes sanitaires et phytosanitaires (SPS); v) rendre effectif le régine de Transit routier inter-Etats (TRIE); vi) Rendre effectif la carte brune; vii) Encourager les Etats membres à ratifier l’accord de Bali sur la facilitation des échanges; viii) Evaluer périodiquement le SLE;  ix) et mettre en place une justice commerciale régionale

 

Télécharcher

Rapport régional

Rapports Pays

-    Bénin
-    Burkina Faso
-    Cap-Vert
-    Côte d’Ivoire
-    Gambie
-    Ghana
-    Guinée Bissau
-    Guinée Conakry
-    Libéria
-    Mali
-    Niger
-    Nigéria

Le ProFAB en collaboration avec Bordeless Alliance, l’Association des Femmes de l’Afrique de l’Ouest (AFAO) et l'Association Femmes Droit et Développement en Afrique (Wildaf : Women in Law and Development in Africa ), vient de lancer deux études portant sur les problèmes que rencontrent les femmes sur le corridors Abidjan-Lagos et sur celui de la Sénégambie. Ces études devront permettre la collecte suffisante d’informations sur les difficultés dont les femmes commerçantes font face dans l’exercice de leurs activités. L’AFAO qui s’intéresse à la transformation des produits agricoles supervise le travail sur le corrdiror de la Sénégambie, tandis que le Wildaf qui s’occupe des questions de droit des femmes assure la supervision de l’ étude sur le corridor Abidjan Lagos.

Les obstacles techniques au commerce constituent une des causes essentielles de la faiblesse actuelle des échanges intra communautaires en Afrique de l’Ouest. Ils revêtent des formes multiples, mais produisent les mêmes effets : réduction du volume et de la valeur des échanges, renchérissement des prix des produits et enfin aggravation de l’état d’indigence des populations vulnérables.

Ainsi, ces recherches à côté des enquêtes continues le long des corridors et au niveau des postes frontaliers terrestres, viendront documenter l’ensemble des pratiques anormales, contraintes et obstacles au commerce régional.

Les résultats seront exploités dans le cadre des actions de plaidoyer (conférences, caravanes, et marches de contestation) pour améliorer leurs portées tant au niveau national que régional.

 

Le volume des produits agricoles transigés au cours du mois de Janvier 2017 a été en hausse respectivement de 25 et 38% par rapport à Janvier 2016 et Décembre 2016. Cette hausse est marquée par la collecte des données sur de nouveaux produits comme la cola, la tomate, les épices notamment le piment et d’autres produits qui ont rehausser de 11,9% le volume des produits échangés. Contrairement aux produits agricoles, le nombre de bétail échangés au courant de ce mois a baissé de 5% par rapport au mois précédant mais en hausse de 11% par rapport à son niveau du même mois de l’année précédente.

 

La valeur des échanges commerciaux observée au mois de Janvier 2017 sur les principaux corridors s’elève à 38 6272464$ repartie entre 28 680 399$ pour le bétail soit 74,25% et 9946524$ pour les produits agricoles soit 25,75%. Cette dernière valeur se trouve rehausser par la valeur des nouveaux produits agricoles qui représente 6,12% de la valeur global des échanges commerciaux des produits agropastoraux. Elle a progresser de 12% par rapport à la valeur de Janvier 2016 et 23% par rapport à Décembre 2016.

 

Lire

Sur l’initiative de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a été organisée le 26 Septembre 2016, à Lomé, République Togolaise, la 2nde réunion du Comité de Pilotage du Programme pour la libre circulation des produits agricoles en Afrique de l’Ouest (ProFAB). L’objectif était d’apprécier, aux fins de recommandations pertinentes, l’état de mise de mise en œuvre du ProFAB au titre de l’année 2016 et son plan de travail pour 2017. De façon spécifique, il s’agit de : 1) Examiner le rapport annuel 2016 du programme ; 2) Examiner le rapport financier exercice 2016 ; 3) Examiner le plan de travail de l’année 2017 ; 4) Apprécier l’état de mise en œuvre du schéma de libéralisation des échanges ; et 5) Traiter des questions diverses.

La rencontre a été présidée par Monsieur Tchambakou AYASSOR, Commissaire en charge de l’Agriculture, de l’Environnement et des Ressources en Eau de la CEDEAO, en présence des représentants de l’USAID, du Canada, du Cilss et du Hub Rural.

Les travaux se sont déroulés en plénière et ont été marqués par la présentation du rapport d’activités et d’exécution budgétaire 2016 mettant en relief la réalisation de la quasi totalité des activités programmées, à l’exception d’une : l’étude de référence globale du programme pour cause de conflit de procédure entre les principaux partenaires du ProFAB (CILSS et IFPRI). Les taux d’exécution budgétaire sont de 75 % pour la subvention de l’USAID et de 59% pour celle du Canada.

Puis la présentation des orientations duPTBA 2017qui prévoit : (i) le renforcement des activités liées à une meilleure connaissance du fonctionnement du marché régional des produits agro pastoraux, (ii) la rationalisation des actions de plaidoyer et de lobbying, (iii) l’approfondissement des études sur l’état de mise en œuvre, les effets et impacts des instruments de politiques commerciales en vigueur dans l’espace communautaire ,

Enfin, les résultats préliminaires de l’étude sur le schéma de libéralisation des échanges ont été portés à la connaissance des membres du comité de pilotage.

Les débats ont porté sur plusieurs points : (i) les orientations du PTBA, notamment les réajustements suggérés quant au fonctionnement de la Task Force du ProFAB, (ii) les voies et moyens pour une meilleure exploitation des résultats de l’étude évaluative du niveau de mise en œuvre du schéma de libéralisation des échanges.

Télécharger le relevé des conclusions

Sur l’initiative de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a été organisée le 26 Septembre 2016, à Lomé, République Togolaise, la 2nde réunion de la plateforme multi acteurs du Programme pour la libre circulation des produits agricoles en Afrique de l’Ouest (ProFAB). L’objectif était d’apprécier, aux fins de recommandations pertinentes, l’état de mise de mise en œuvre du ProFAB au titre de l’année 2016 et son plan de travail pour 2017. De façon spécifique, il s’agit de : 1) Examiner le rapport annuel 2016 du programme ; 2) Examiner le rapport financier exercice 2016 ; 3) Examiner le plan de travail de l’année 2017 ; 4) Apprécier l’état de mise en œuvre du schéma de libéralisation des échanges ; et 5) Traiter des questions diverses.

Ont pris part à la réunion, les représentants des institutions d’intégration et de coopération régionale(CEDEAO, CILSS), des partenaires au développement(USAID et Coopération Canadienne) ; des organisations socioprofessionnelles agricoles(ROPPA, RBM) ; du secteur privé (Borderless ; NANTS ; RECAO ; ROAC ; COFENABEVI ; Fédération des chambres de commerce et d’industries de la CEDEAO) ; de la société civile (POSCAO ; ENDA CACID) ; des institutions de recherche (CORAF/WECARD).

A l’issue des communications et des discussions les participants ont formulé les recommandations suivantes :

a. Renforcer l’analyse du fonctionnement du marché (flux des produits) et une meilleure documentation des tracasseries,

b. Renforcer les actions de plaidoyer,

c. Assurer une large diffusion des résultats de l’étude évaluative de l’état de mise en œuvre du schéma de libéralisation des échanges, à travers des notes d’aide à la décision,

d. Finaliser le plan de travail de l’année 2017,

e. Doter le programme d’une stratégie genre,

f. Créer des plateformes électroniques pour les produits agréés et le suivi de Schéma de Libéralisation des Échanges (SLE) , notamment sa partie agricole.

logo

Information, communication et plaidoyer pour l’élimination des barrières au commerce régional de l'Afrique de l'Ouest.

Newsletter

Subscribe to our newsletters to receive latest news and updates.
© 2017 Programme pour la Libre Circulation des Produits Agricoles en Afrique de l’Ouest - PROFAB. Tous droits réservés. Produit par le Profab